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LeBron l'a toujours, mais la série des Lakers est plus qu'une question de Roi

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📅 22 mars 2026⏱️ 4 min de lecture
Publié le 22-03-2026 · Quelles ont été les clés de la série de 9 victoires des Lakers ?

Neuf victoires d'affilée. Pour une équipe qui semblait à la dérive il y a quelques semaines, c'est presque incroyable. Les Lakers, qui étaient à 2-10 le 11 novembre, sont maintenant à 11-10, se frayant un chemin vers les playoffs de la Conférence Ouest. Et oui, LeBron James fait toujours du LeBron James, avec une moyenne de 26,3 points, 8,4 rebonds et 6,7 passes décisives sur cette période. Mais dire que c'est juste lui, c'est passer à côté de l'essentiel. Ce n'est pas seulement un récit de "LeBron porte l'équipe", pas entièrement en tout cas.

En vérité : la défense a été la plus grande différence. Au cours de ce début horrible, les Lakers donnaient des points comme si c'était un événement caritatif. Ils se classaient 28e en évaluation défensive sur les 12 premiers matchs. Sur ces neuf victoires ? Ils sont dans le top 5. Ils ont limité les Kings à 101 points le 18 novembre, puis ont verrouillé les Suns à 95 points deux jours plus tard. Anthony Davis, quand il est en bonne santé et engagé, est un candidat au DPOY, et c'est exactement ce qu'il a été. Il a une moyenne de 2,4 contres et 1,3 interception sur la série. Il est redevenu un monstre dans la raquette, forçant les équipes à tirer par-dessus lui ou à se contenter de tirs contestés.

**Les joueurs de rôle qui se surpassent**

Voici le problème : on ne peut pas gagner neuf matchs d'affilée en NBA avec seulement deux stars. Les joueurs de soutien ont enfin commencé à trouver leur rythme. Lonnie Walker IV a été une révélation, réussissant constamment des tirs importants et jouant avec une confiance que nous n'avions jamais vue auparavant. Il a marqué 26 points contre les Pistons le 28 novembre, y compris des paniers cruciaux en fin de match. Austin Reaves a été une main sûre, un joueur qui fait simplement des actions gagnantes, que ce soit une passe décisive opportune ou un rebond de lutte. Il n'est pas flashy, mais il est fiable.

Et Patrick Beverley. Écoutez, le gars ne fait pas de gros chiffres, mais son impact va au-delà de la feuille de match. C'est une plaie. Il énerve les adversaires. Il force les meneurs adverses à des pourcentages de tir plus bas. Contre le Jazz le 26 novembre, il n'a eu que 8 points, mais il a harcelé Mike Conley toute la nuit, perturbant leur flux offensif. Ce genre de présence vétéran, cette volonté de faire le sale boulot, c'est contagieux. Cela augmente l'intensité pour tous les autres joueurs sur le terrain.

Mais voici mon opinion tranchée : cette série est un mirage s'ils ne résolvent pas leur problème de tirs à trois points. Ils sont toujours l'une des pires équipes de la ligue en matière de tirs, même pendant cette série de victoires, avec environ 32% de réussite à longue distance. Ils ont gagné de justesse contre les Spurs 105-103 le 23 novembre malgré un pourcentage de seulement 28% à trois points. Finalement, ces tirs ouverts ratés vont les rattraper, surtout contre une meilleure opposition. On ne peut pas compter uniquement sur AD pour marquer 30 points et prendre 15 rebonds chaque soir.

Cette équipe des Lakers a trouvé un rythme, sans aucun doute. Ils jouent avec plus d'urgence, plus de cohésion. Ils défendent avec un but. Ils obtiennent des contributions de lieux inattendus. Mais la durabilité à long terme de cette série dépendra de leur capacité à trouver une régularité au tir extérieur. Sans cela, les bons moments ne dureront pas.

Ma prédiction ? Ils feront dix victoires d'affilée contre les Pacers à domicile lundi, mais les problèmes de tir referont surface lors de leur prochain voyage, entraînant quelques défaites laides.